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Écriture automastique

Garde à vue d'oeil la durée du parcours mène au chien malade. Avale le hibou, front de baie vitrée.

Legitimate défense (kind of)

14 septembre 2011

J’oscille in my head, ma carcasse fait résonner deux tongues in a way I don’t control. Je get around avec deux visages superposés, sans qu’aucun ne soit seul à watcher ce que je dis. French anglais, both mes mains écrivent des scribbles qui se partagent un meaning entre deux cultures. C’est difficile à expliquer, it’s not making much sense and it lacks precision, essayer de comprendre le pourquoi de mon bilinguisme actif dans un texte like that. Then again, j’understand que la plupart du temps, le meaning est calculé par le soul du lecteur, everyone one of them comprend ce que le texte veut dire for himself. Je suis uncertain de ce que je défends here mais je comprends que the idea of brainwashing two languages at once might be too heavy pour ceux qui cling à leur intonation comme un suicide bomber à ses croyances. Parfois, j’ai l’impression que je suis some lone hérétique maniaque, chased by the rabid crowds of croyants jumping at me from both side of the fence. A blind man is a blind man, peu importe le drapeau qu’il accroche dans sa fenêtre. Alors je me justifie par moi-même à me laisser aller dans mon nonsense linguistique. I fight for it and defend it as if it actually meant something mais, pas vraiment. No, the reality is that all I’m trying to do is to avoid being comme les autres. Ce n’est pas une grande cause l’idée de travestir deux langues et les brouiller ensemble. That’s not what I’m really defending. No, my legitimate défense is for my liberté d’expression. And in the end tout ce que je fais ici, c’est un vulgaire exercice de style. Later maybe I will test my mind at manipuler l’outil proposed here.

Ce blogue

4 juin 2011

est on hold, je n’ai plus de maux dans la bouche…La fièvre écrivaine semble calme durant la saison chaude…

Échos

29 avril 2011

Peut-être. Peut-être silencieux. Qui sommeille. Loin, creux, dans le passé. Peut-être. Probabilités. Je m’en souviens les yeux ouverts, le silence pesant, malade. J’en suis ici, irrémédiablement, le moment présent, pas encore accompli, mais déjà scellé, on ne recule pas dans le présent et on ne change pas le passé. On ne regarde pas derrière en souhaitant y retourner. On regarde derrière en souhaitant que le futur y ressemble. Parfois, pas toujours, les échos des manies, des anciens, des amitiés mortes, évaporées. Le goût de la simplicité sur le bout de la langue comme une phrase trop sale, trop horrible, trop destructrice trop vraie, un goût amer, un goût de plomb dans la bouche et pourtant, on le déguste, on le désire. Le souvenir, la chanson qu’on connaît par cœur, que l’on écoute plus sauf quelques fois, trop rares, trop précieuses où, amère facétie de la mémoire, l’image est nouvelle, puissante, elle détonne et démoli tout ce qui se dresse devant nos yeux. Que poussières, que mensonges, que ridicules. Puis notre vie c’est un immense leurre, une histoire montée de toutes pièces par les soubresauts de notre existence enterrée. Dans l’ombre là, soudain, la lumière écrasante. La vérité, la seule, la grande vague, le raz-de-marée qui nettoie la plage de son sable, qui sème ses algues son eau salée sa puissance tout est rasé et ce qui reste est inondé, détruit, fini. Tout est à recommencer. Pourquoi je suis ici? Pourquoi ai-je pavé cette voie, ce terrain, ma demeure construite sur ce sol? L’autre n’était pas assez grande, trop première, pourquoi l’on ne peut jamais rester au point de départ pourquoi toujours quitter pourquoi l’ailleurs? Surtout pourquoi une fois dans le for de l’autre accoutumé, c’est au passé qu’on se surprend à rêver les yeux humides la tête flottante le regret imperceptible. Ce petit sentiment de rien, qu’on ne veut jamais vivre, refusé caché on regrette de regretter parce qu’il est la source du mal parce qu’il ne faut jamais regarder derrière; l’avenir seule voie, seule vérité, le passé est une muraille de Chine pour les convictions elles ne passeront pas. Et puis ce ciel trop noir, sans étoiles, d’une ville qui ne m’appartient pas que je ne fais que visiter cette rue cet immeuble ce moi qui n’est rien, de passage, en transition. J’étouffe, je veux pouvoir regarder par-dessus mon épaule, mais mon cou va se briser, est-ce que mon cœur doit arrêter de battre pour que je vive, le sang s’arrêter, goudronneux, dense de l’asphalte qui crispe mes veines est-ce que je veux, dois, devenir une statue de mon passé pour que le sommeil soit facile pour que mon écoute ne soit qu’un passage? Le dilemme déchire les fondations de mes idéologies maintenant en papier, elles sont du pollen soufflé par un murmure et pourtant cette docilité cette souplesse, le cassable de ce présent qui me dégoûte je veux, je veux en moi humer l’air de mes os fracturés de ma pensée suffoquée par la frayeur de l’incertitude. Je me hais et je m’adore je suis mon dieu et ma peste je me ronge de l’intérieur. Le chemin qui semble toujours plus sombre, trop différent, pas comme avant et pourtant, à chaque pas de plus la lumière s’intensifie. De la vie jusqu’à sa fin, un trajet, alors nous faisons de même à courte échelle, tous les jours, tous les mois, tous les ans, toutes les vies. Une seule fois.

Image d’un instant

25 avril 2011

j’ai comme un semblant de rien qui m’icepack la tête

Engourdi avec un goût de noisettes

des idées                                qui s’arrêtent

pour marcher un peu plus ma convalescience

mes yeux, ils déparlent quand j’me regarde m’écrire

en majuscules foncés POUR QUE ÇA CHANGE QUELQUE CHOSE

pour que ça change rien si il le faut

l’espace un terrain à explorer mais à quoi bon

pour atteindre un but démystifier un point de vue

focus photographie l’image qu’on veut imprimer dans la tête

la tête étrangère qui ne pourra jamais être la nôtre

Guatemala, partie 1 de ∞?

7 avril 2011

« Dites-moi, avez-vous déjà compris quelque chose à toute cette folie du jardinage? Ces gens qui s’évertuent à entretenir leur propriété, qui plantent roses, pétunias, glaïeuls, lys, althaeas, cytises, bignone et force autres végétaux exotiques, « jolis » ou « coquet »; qui passent des jours, des semaines, un été au complet, 35 % de leur vie active à manier truelle, cisaille, sécateurs, arrosoir, tuteurs; à se faire des ampoules, à ruiner leurs vêtements et leurs articulations, à s’encrasser les ongles avec de la terre, de la poudre d’os et autres engrais naturels? Quelle donc peut être leur obsession d’aménager tous ces plants de manière ordonnée afin que le résultat, bien que coloré, j’en conviens, ressemble plus à un cube Rubik qu’à une merveille de la nature? Cherchent-ils justement à prouver, avec leurs ornements floraux ridicules, qu’ils puissent contrôler la nature? La maîtriser et l’adapter à tous leurs caprices? Tentent-ils de se sentir aussi puissants que la nature même? Ce sont des fous, qui, en plantant des graines, croient se rapprocher de la divinité. Des fous, je vous dis. Vous comprenez?

— C’est un passe-temps, Monsieur Antoine.

— Tu as peut-être raison, Carl, répondit l’homme d’une voix faible. Il se rassit sur sa chaise et sa main gauche empoigna la tasse de café.

— Vous vous êtes légèrement emporté, c’est tout.

— Oui, c’est cela.

— Comme d’habitude

— Je n’y peux rien… Mais bon assez flâné, nous avons beaucoup de pain sur la planche. Le cas Cortez a piqué ma curiosité et je compte bien allez au fond de cette histoire. Tu as recueilli les documents que j’ai demandés?

— Oui, j’ai tout. Enfin presque, il me manque les archives familiales… il manque toujours les archives familiales.
Carl sortit de sa serviette une liasse de documents retenus par une lanière de cuir ainsi que deux livres. Le premier était un folio usé qui paraissait avoir déjà fait deux fois son temps. Une antiquité écornée et jaunie, d’une richesse littéraire inexistante, intitulé « Les bassins d’encre » signé par un certain Thomas Lavoie. L’autre, relié à la main et protégé par une épaisse couverture de cuir faisait fuir n’importe quel individu doté d’imagination et de joie de vivre grâce à son titre débordant de mystère et d’intérêt : « La famille Cortez, étude et analyse sociologique, psychanalytique et économique de la sixième génération » et l’auteur, on s’en tape.

À suivre…

Déambulismes

31 mars 2011

C’est un peu en dehors de soi, déphasé du cycle des bordures communes, on s’oublie, on se laisse traîner par soi-même, entièrement libre pour une fois. C’est un matin maladroit et pantouflard, aux articulations rouillées. Un matin avec le chant des corneilles et le sifflement de la bouilloire. Un matin aux branches d’arbres brisées, aux feuilles mortes qui n’en finissent plus de tomber sur le sol, prisonnières des courants d’air chaud. Débarquer du train puis voilà, être dans une ruelle, puis une autre. Se perdre à travers les feux de circulation, les clôtures, les trottoirs. Chercher son énergie, qui elle ne souhaite que se perdre davantage. Chercher encore, jusqu’à s’encorner la plante des pieds. C’est au Vieux-Port que ça a commencé. Le Richelieu, immense cargo sale, ancré dans l’eau sale, gelée. Carcasse orangée, pleine de souvenirs disparates. Rêver d’avoir ces souvenirs, de les sentir en soi et à travers soi. Le soleil froid du faux printemps ne réchauffe rien, les doigts engourdis, la pensée somnolente, contemplative. La méditation solitaire au sommet de la montagne, à refuser de la monnaie aux sans-abris qui dorment à ses pieds, aux pieds de tout le monde. C’est se sentir libre, mais pas vraiment. Plus haut, quelques rues, on filme quelque chose dans le Vieux. Set 1, set 2, détour parce que seulement les choses importantes peuvent détourner le trafic. L’impression de mettre son nez dans les affaires du milieu culturel québécois. Si ça se trouve, c’est un film américain… La promenade s’allonge, se rend jusqu’à Sainte-Catherine. Voir le défilé, se souvenir de la Saint Patrick et puis trouver ça un peu moche parce que la rue est trop bruyante pour des errances solitaires. Prendre une rue transversale et se perdre encore un temps jusqu’à retourner chez soi et recommencer, sans s’en rendre compte, à suivre la routine.

 

C’était un samedi matin, je crois.

Savage

24 mars 2011

La suite, ici d’un exercice d’écriture automatique, que j’ai revisité et rallongé. La base c’était Introspection et maintenant qu’il a grandi, c’est devenu Savage. Désolé si ça donne un petit goût de réchauffé

J’ai comme une idée en tête de travestir mes mannequins prêts-à-porter. Je me souviens maintenant qu’écrire comme, de jouer aux comparaisons de mettre en parallèle imager dans ta face te le dire pour que tu comprennes ça me fait grincer des yeux ça m’écœure mais je le fais de toute façon je ne peux pas désamorcer tous mes tics chaque fois que j’ai envie de jouer à l’écrivain au littéraire. J’ai une idée en tête de me laisser m’étouffer par l’autre de nager dans la mer bondée juste pour voir si je vais faire la marinière ou un crawl tout croche en fait je revois ma métaphore et je trouve ça un peu con je n’ai jamais aimé nager. Je patauge quand même ici dans la mare commune et je comprends que mon œuvre se fait moins bien. D’habitude je suis solitaire dans ma bulle pour mieux parler l’autour de moi jaser l’en-moi. Ici ça couche mais c’est moins vivant plus comme cadavre mi-exquis sans queue ni tête ça fait un torse c’est pas assez il manque quelque chose. Alors je prends une pause et je recommence dans ma solitude pleine de gens pleine de tous ceux qui sont là qui ne s’en vont jamais cinq dix vingt ans à s’accumuler s’entre-piétiner ils sont bruyants ils sont des jumbo-jets pas de bouchons d’oreilles à trois mètres les tympans explosent ça pisse le sang ça cille je me peux plus je gueule plus fort que tous mes passés combinés pour chasser la douleur mais ça ne sert à rien c’est la torture je gueule encore plus et plus je m’affale inerte sur le béton pas de douleur mais d’épuisements. Oui ils sont tous là mes jumbo-jets et ils voudraient bien me rendre fou mais c’est peine perdue c’est rien ça fait trop longtemps qu’ils cacophonent en écho en canon en chorale en chœur c’est le bruit de fond de mon sommeil et c’est tout. Pas de danger pas de douleur. Alors je me balance d’avant arrière je m’invente une idée je me convaincs qu’elle est intéressante même si je n’y vois rien comme dans toutes celles d’avant et celles qui viendront après c’est bien dommage mais c’est ainsi. Alors je prends ce bruit de fond, je sombre dans un demi-sommeil les yeux bouche bée et je laisse le bruit s’accentuer lentement, je le garde en laisse au début je le tiens en joue, plein contrôle… ça commence à prendre plus de place le bruit de fond étouffe la vie extérieure mes fenêtres sont soudainement insonorisées plus rien de l’extérieur ne se rend jusqu’en moi… je relâche un peu la laisse. La bête s’éveille maintenant elle se débat le monstre grogne la marée monte j’écoute et je recopie la partition au fur et à mesure j’ai besoin de toute ma concentration je ne veux pas perdre une note pas immédiatement plus tard je recopierai au propre mais tout de suite je veux le brouillon sale avec toutes ses fautes ses ratures ses fausses notes sauvage engraissé à même la terre. Le bruit m’étouffe je me noie l’inondation est totalitaire la bête à ronger sa laisse je la laisse libre dans la plaine elle dévaste elle déséquilibre mon corps ensanglanté mes poumons s’emplissent d’eau brune chargée des minéraux de mes solitudes anciennes puis ça y est les jumbo-jets sont à côté de moi mes oreilles à nu le bruit comme jamais toujours plus fort toujours plus insoutenable à chaque fois mais à chaque fois je suis plus fort je les écoute ils sont si puissants je les écoute jusqu’à entendre leur silence derrière leurs masques et je leur chuchote silence et mes fenêtres ne sont plus insonorisées l’extérieur revient mes yeux respirent à nouveau la bête somnole la marée me berce inconscient. C’est un peu ça mon acte d’écrire.

Bribes

12 février 2011

Parfois dans son cahier de notes des petits riens avortés, des rémi sans famille de la plume qui s’orphelinent et s’ennuient. Je les emmène au parc.

La vérité comme le verre qui tranche qui saigne à blanc. Les tessons sales et fragiles. C’est l’arme jamais acceptée, bâtie pour autre chose on la manipule pour tuer.

 

 

S’arrêter quelque part, sur un chemin connu, regarder comprendre que pour certains cet endroit de mouvements est statique.

 

 

I can’t feel the world like I used to. Give it back, I’ll claim it back. So I can breathe life into myself again. The images are simple because. The problem is simple because.

We all fall from the highest mountain. We all drown in the deepest ocean. We all need it and fear it. And I let go when the time came. Now that it’s done. I am scared. Scared of what I did.

 

 

Mathématique la science de la représentation. Ça sent le papier quadrillé jusque dans les arbres. Tu peux tout analyser cartographier. Un compas de géant vers l’omniscience-illusion pour expliquer le pourquoi comment depuis quand jusqu’où. Pour oublier d’oublier. Tu ne comprends que le savoir de tes mains folles qui raisonnent jusqu’à ne plus savoir où donner de la logique de l’action-réaction. T’encenses tes faits et gestes de cause à effet en formules testées approuvées adaptées à tout. Emboîter le pas à nos actions fonctions les méninges c’est l’avenir la science. Technologique tectoniques qui glissent qui effondrent ce qui s’est construit sans savoir pourquoi sans avoir pourquoi mais ça demeure inévitable. La Terre ne s’arrête pas le progrès non plus de chercher expliquer exposer power pointer livre de biologiser c’est la seule façon qu’on s’est trouvée de comprendre. Mais la vérité on peut la penser pas la tenir.

 

 

On reste assis des jours des semaines. L’expédition s’est perdue, l’El Dorado semble plus fiction que jamais.

 

 

Une chambre noire parce que la nuit. Le parfum du sommeil, la douceur, le confort d’un lit. Un grincement qui résonne, qui cogne sur les murs. Le grincement des dents du malheur subconscient, des cauchemars incompris. Puis maintenant l’air plus lourd qui mouille les sons, qui ralentit le cœur. L’ennui patauge dans la marre invisible, le souvenir d’une journée sans lumière. Un grincement qui résonne, qui saigne sur les murs. Les gonds d’une porte. Les pas feutrés de l’assassin qui caressent le sol.



Plongeon

31 janvier 2011

Petit exercice d’écriture automatique. Ça a commencé avec le mot plongeon.

 

C’est cheminer d’expérience en expérience et nourrir sa curiosité, sa soif de découverte. Perdre, détruire les murs qui solidifient calcifient le renouveau. Plongeon se jeter à l’eau agir à force de vouloir cesser de réfléchir. Que ce soit à 13 000 pieds d’altitude les jambes qui pendent à l’extérieur du Cessna, que ce soit de laisser sa plume écrire un poème plutôt qu’une prose, que ce soit n’importe quoi mais surtout réévaluer la richesse de sa mortalité physique ou psychologique plongeon toujours parce qu’aller de l’avant c’est perdre le contrôle l’instant de voir autrement. Alors voilà un aspect du moi, de ce que je suis : un assoiffé de plongeons. J’ai peur j’ai frayeur de rester où je suis. Je lâche ma bride je ronge ma laisse pour réapprendre à écouter voir goûter sentir autre chose. C’est introspectif peut-être un peu trop pour certains mais juste assez pour moi. Plonger pour d’autres yeux ça peut être la mort, la fin pour les miens c’est le premier coup de pelle un chantier qui s’entame. Un chantier pour bâtir l’étranger en moi la part d’inconnu, le reflet. Puis le prendre, le briser le redéfinir trouver pour lui son chemin à prendre pour moi. Parfois la recherche fait fausse route, suffit de replonger. Alors je plonge ou replonge dépendamment et j’agis toujours pour ne pas m’arrêter pour ne pas m’encercueiller. Question après question jour après jour vie après vie. Fin temporaire car l’eau est stagnante ici le ciel trop connu, j’attends les nuages. La croisée des chemins.

en passant…

19 janvier 2011

J’ai un silence qui me cille dans les oreilles qui laisse mes mains pendre de chaque côté sans cherche à savoir pourquoi comment combien longtemps ça va encore durer. Je voudrais me dire quoi donc me manque-t-il vraiment un morceau ou pas je l’ai trouvé de toute façon je pense tout croche parce que des fois je suis assis sur mon divan les pieds sur la table les jambes à 90 degrés pliées à la hauteur des genoux c’est toujours mieux comme ça. Puis je regarde un peu rien et j’écoute un peu n’importe quoi je dis rien je fais vraiment à peu près de quoi mais pas tout à fait. Parce que c’était le temps des fêtes et maintenant le début de la session des romans des romans des romans des lunchs des profs des je me cherche une job des kess tu fa à soir ah sry jpeu pas jai 12 pages a ecrire pour jeudi du rythme saccadé mais au moins c’est compact 12 heures magistrales en 2 jours il en reste 5 pour faire tout le reste et plus alors faudrait peut-être s’y remettre surtout ne pas s’atrophier avant même d’avoir quelque chose à atrophier. Je suis peut-être trop obscur peut-être que j’essaie seulement de me dire que ça fait trop longtemps que je n’ai pas écrit. é c r i t

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et autres jeux avec l’espace la page ce mini univers si probabilitaire (je sais ce n’est pas un mot mais franchement ça devrait) je me laisse en paix je reviens bientôt si ce n’était pas mon blogue ici si plutôt c’était une équipe de hockey ou de soccer ou de tennis je dirais que la nouvelle saison commence et qu’elle s’avère euh excitante? Épicée? Mouvementée? Disons Acharnée.

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